Coronavirus en France : plus de 400 cas suspects

Ne comptez pas sur les autorités françaises pour vous dire la vérité sur le coronavirus en France, rappelez-vous ce qui s’est passé en 1986. Il y aurait plus de 400 cas suspects actuellement.

En 1986, la France apprenait que le nuage de Tchernobyl s’était arrêté à la frontière C’est Mr. Sarkozy, alors délégué interministériel pour les énergies et le nucléaire dans le gouvernement Chirac, qui s’etait chargé d’orchestrer cet énorme mensonge. On connait tous la suite…

Il y aurait plus de 400 cas suspects en France, 12 cas confirmés et 1 décès.

En France, 12 personnes sont officiellement contaminées par le coronavirus (dont 6 cas dans les Alpes), 4 ont été guéries et 1 patient est décédé. Il s’agissait d’un homme de 81 ans originaire de la province de Hubei, épicentre du virus, qui était hospitalisé en réanimation à Paris depuis le 28 janvier. 

Sur France Inter le 18 février, le nouveau ministre de la Santé, Olivier Véran, a estimé que le risque de pandémie etait « crédible ».

Des conseils aux voyageurs sont affichés dans les terminaux concernés à l’aéroport de Roissy-Charles de Gaulle : ne pas manger de viande crue, se laver les mains, ne pas toucher d’animaux… Des précautions d’hygiène doivent être mises en place dès la suspicion du cas, que ce soit en cabinet médical ou en milieu hospitalier (port de masque…).

L’aéroport Charles de Gaulle de Paris, le plus grand centre de transit international du pays, a mis en place une équipe médicale pour traiter toute personne qui arrive à l’aéroport avec les symptômes de la maladie.

Toute personne atterrissant à un aéroport Français en provenance de Chine reçoit des informations écrites sur la maladie, ses symptômes et ce qu’il faut faire s’ils sont malades.

Contrôle de la température inutile

Ce qui ne se passe pas, c’est le contrôle de la température.

L’ex ministre de la Santé, Agnès Buzyn, avait qualifié cette situation de « symbole, de fausse sécurité » et affirmait que cette mesure n’aidait pas à détecter la maladie, ajoutant que l’Organisation mondiale de la santé ne recommandait pas le dépistage de la température.

Le virus a une période d’incubation de deux à 14 jours, avec une moyenne de sept jours, de sorte que les gens pourraient atterrir dans les aéroports tout en restant dans la période d’incubation et ne pas afficher de symptômes.

Les deux patients parisiens sont arrivés en France le 18 janvier sans symptômes, de sorte que le dépistage de la température n’aurait pas aidé à détecter leur cas.

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About Marion Martin

L'observatoire international des maladies infectieuses et tropicales, comprend des médecins spécialisés dans tous les domaines des maladies infectieuses, plus particulièrement les infections de l'immunodéprimé, du voyageur et du migrant et les infections émergentes ainsi que l'infection 2019-nCov et la tuberculose

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